Pour vous faire changer de regard sur l’intérim, nous tordons le cou aux 4 clichés les plus courants sur le travail temporaire.

Idée reçue n°1 : intérim = précarité

Un intérimaire est salarié de l’Entreprise de Travail Temporaire (ETT) qui le met à disposition d’entreprises utilisatrices pour des missions. À ce titre, il bénéficie des mêmes avantages qu’un salarié « ordinaire » :

  • assurance maladie et maternité
  • couverture santé
  • couverture sociale
  • accès à la formation professionnelle.

En outre, le salarié intérimaire peut prétendre à des aides pour faciliter sa vie au quotidien, grâce au FASTT (logement, mobilité, santé, famille).

En cours de mission, le salarié intérimaire profite également des avantages mis en place par l’entreprise utilisatrice pour ses salariés en CDI, qu’il s’agisse d’avantages rémunérés (prime de rendement, par exemple) ou en nature (tickets restaurant, vestiaire ou crèche, par exemple).

Enfin, il faut noter que les salaires en intérim sont généralement plus élevés que ceux en CDD ou CDI, grâce aux indemnités de fin de mission.

Idée reçue n°2 : en faisant de l’intérim, je risque de passer à côté d’un CDI

Au contraire, l’intérim permet d’augmenter son employabilité ! C’est un excellent vecteur d’intégration sur le marché du travail et une chance de faire ses preuves, notamment pour les jeunes ou les candidats avec peu d’expérience.

En outre, le jour où une entreprise utilisatrice recrute un CDI, il lui est plus facile de privilégier un profil qu’elle connaît. D’ailleurs, selon Prism’Emploi, 20% des intérimaires sont embauchés en CDI dans l’entreprise dans laquelle ils effectuent leur mission.

Être inscrit (et assidu) auprès d’une agence d’emploi permet également de décrocher un CDI Intérimaire.Une nouvelle forme d’emploi entrée en vigueur en 2014 et qui ne cesse de croître (plus de 80 000 CDI-I signés à fin novembre 2019). Rémunéré entre deux missions, le salarié en CDI Intérimaire profite de la flexibilité de l’intérim et de la sécurisation de l’emploi.

Idée reçue n°3 : l’intérim, ce n’est que pour les métiers du BTP et de l’industrie

Faux ! L’emploi intérimaire est certes très présent dans l’industrie (45,9%) et le BTP (14,3%), mais il laisse de la place aux autres secteurs, tels le commerce (9,8%), les transports (13,9%) et les services (16,2%) ! Par ailleurs, les postes à pourvoir s’adressent à tous les profils : aussi bien aux ouvriers non qualifiés qu’aux cadres. De l’agent de fabrication au comptable en passant par le soudeur ou l’ingénieur spécialisé, tous les métiers se retrouvent dans l’intérim !

Idée reçue n°4 : l’intérim, c’est toujours faute de mieux

Loin des clichés qui veulent que l’intérim soit systématiquement subi, le travail temporaire est de plus en plus un choix délibéré. Il présente en effet de nombreux avantages, pour qui souhaite augmenter son employabilité, développer son réseau et ses compétences, rompre avec la routine…

L’intérim offre non seulement un tremplin pour l’emploi aux jeunes diplômés, mais il permet également aux seniors de pérenniser leur activité professionnelle, aux candidats en phase de réorientation de se former ou de découvrir un métier. Certains optent, enfin, pour l’intérim afin de pouvoir mener en parallèle des projets personnels ou la création d’une entreprise.

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